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En bref #99-2 observation des sols

Artificialisation des sols : L’Etat met en ligne un Observatoire

Quantifier le phénomène, le documenter, puis viser le « zéro artificialisation nette ». C’est avec ces missions que l’Observatoire de l’artificialisation des sols a été installé par l’Etat, dans le cadre du plan national pour la biodiversité.

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Trois établissements publics, le Cerema, l’IGN et Irstea, ont été mandatés par les ministères de la Transition écologique et solidaire, de l’Agriculture et de l’alimentation, et de la Cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, pour créer l’Observatoire.
Ce nouvel outil va permettre de mieux connaître l’état et les conséquences de l’artificialisation des sols qui impacte le territoire français, dégrade ses ressources naturelles et la biodiversité. Enjeu majeur d’aménagement, le phénomène joue en effet un rôle néfaste pour l’environnement, notamment via le ruissellement et la destruction des habitats d’espèces.

Etat des lieux annuel de l’artificialisation du sol

Le portail digital mis en ligne est ouvert à tous :  il s’adresse au grand public et va permettre de diffuser cette masse de connaissances. Il doit aussi aider à déployer un panel d’actions pour contrer la progression de l’artificialisation des sols.
Des cartographies dynamiques, issues des fichiers fonciers mis à disposition par la DGFip, permettent de fournir une première idée de la consommation d’espace. Des images satellites et aériennes vont également être exploitées. Données et indicateurs seront enrichis en continu sur l’outil avec les dernières technologies disponibles, ainsi que les ressources bibliographiques.
L’Observatoire publiera tous les ans un état des lieux de cette consommation d’espaces et rendra les données disponibles, de manière transparente, afin de pouvoir comparer à toutes les échelles territoriales.

Tout savoir sur l’Observatoire de l’artificialisation des sols